Didon & Enée
Une relecture de l'opéra de Purcell où l'espace scénique devient le reflet des tourments intérieurs des personnages.
Une sélection de travaux scénographiques
Justine Bougerol collabore régulièrement avec des metteurs en scène pour concevoir des espaces scéniques qui prolongent et amplifient le propos théâtral. Sa pratique scénographique dialogue avec son travail d'installation plastique.
Une relecture de l'opéra de Purcell où l'espace scénique devient le reflet des tourments intérieurs des personnages.
Exploration de l'enfance et de ses paysages mentaux à travers un dispositif scénique mouvant et immersif.
Un travail sur les strates cachées du réel, où le décor bascule entre visible et invisible.
La chambre perdue comme métaphore de la mémoire : un espace en perpétuelle transformation.
La scénographie occupe une place singulière dans la démarche artistique de Justine Bougerol, car elle prolonge naturellement son travail d'installation plastique. Chaque espace scénique qu'elle conçoit cherche à rendre visible l'invisible, à matérialiser les tensions, les mémoires et les paysages intérieurs qui traversent une pièce. Qu'il s'agisse d'une relecture d'opéra où le décor devient le miroir des tourments des personnages, ou d'une exploration des territoires de l'enfance et de ses songes, ses dispositifs scéniques invitent le spectateur à franchir un seuil, à passer d'une rive à l'autre. La matière, l'échelle et la lumière y jouent un rôle essentiel, créant des lieux qui oscillent entre le familier et l'étrange, entre la demeure et le leurre, pour amplifier le propos théâtral et ouvrir un espace de résonance où le corps, la fenêtre et le paysage se répondent.
Scénographie explorant la figure mythologique de Lilith, entre ombre et lumière.
Dispositif scénique jouant sur la tension entre surface et profondeur, visible et dissimulé.
Un espace scénique pensé comme un territoire à habiter, entre déracinement et appartenance.
Scénographie intimiste où le décor accompagne le cheminement croisé de deux personnages.